La rue prend l'art

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11 En Images Fresque Maus(2)Annoncé déjà dans « Namur Confluent Culture », l’ouvrage qui donne le ton de la politique culturelle namuroise pour les années à venir, la rencontre entre l’art et l’espace public se dessine aussi à flanc de murs.

Peindre sur les murs, les toits, le sol, écrire ou tagger et surtout exprimer, questionner, émouvoir, provoquer un sourire, un émerveillement... Voilà souvent la définition qui est donnée du street art, cet art hors cadre, expression libre offerte au regard de chacun dans l’espace public.

Mais cet espace public, lui, est tout de même soumis à quelques règles et lois, dont le respect de la propriété d’autrui, de la propreté et l’interdiction de dégrader le bien public, qui appartient à tous. À ce jour, le règlement général de police ne permet pas le tag des lieux publics sans autorisation. La limite entre tag sauvage et expression artistique n’est pas toujours franche, la sensibilité artistique des uns et des autres est elle aussi sujette à bien des diversités, c’est même ce qui fait la force et la beauté des rencontres entre l’œuvre d’art et celui qui la découvre.

Sortir l’art de ses espaces réservés, chercher à rencontrer la population dans ses lieux de vie et dans l’espace public, c’est aussi ouvrir des espaces d’expression aux artistes dans la rue.

À la demande de la Ville, un premier état des lieux a été réalisé par le collectif Drash. Il recense les façades, recoins, bâtiments, lieux publics, où des fresques artistiques d’envergure pourraient être installées.

 DSC6702Depuis le printemps 2014: plusieurs fresques murales sont réalisées en centre-ville, sous le pilotage de Street Art Belgium. Ce collectif est chargé par la Ville de coordonner le projet : contact avec les artistes, avec les propriétaires (particuliers, entreprises ou institutions), avec le Service Culture, logistique (depuis l’élévateur qui emmènera les artistes au pignon d’une maison à l’achat des peintures), organisation de workshops entre artistes internationaux et artistes locaux.

Bref, un projet empreint d’une réelle volonté d’ouverture, qui, s’il pose des balises nécessaires pour tendre au partage harmonieux de l’espace public, offre également une occasion aux artistes d’ici et d’ailleurs d’exp(l)oser leur talent dans leur espace de prédilection, là où se croisent des milliers de regards : la rue.

La rue prend l'art
Février 2017 - Art urbain et fresques à Namur
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