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Les fourmis de Nicolas Eres débarquent à Namur

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Souvenez-vous, l’été dernier, Lilian Bourgeat avait investi l’espace public avec un banc géant, des bottes monumentales, un mètre surdimensionné... Dans une recherche constante du jeu et de l’interaction entre l’art et le public, l’artiste avait ainsi apporté une pincée d’humour dans le quotidien des Namurois et Namuroises. Cet été, dans le cadre de Sculptures dans la Ville, c’est l’artiste français Nicolas Eres qui transformera le paysage urbain. Présentes en Belgique pour la première fois, ses fourmis rouges géantes ont déjà escaladé les murs de l’Hôtel de Ville. Elles s’apprêtent à coloniser la rue des Brasseurs avant d’investir les murs du Théâtre de Namur et de Galeria Inno. Ses sculptures, à la fois imposantes et minimalistes, sont un éloge à la légèreté. Les lignes de métal s'imposent à l'espace, elles viennent mettre en valeur les volumes et subliment les façades en les transformant en un terrain de jeu et de créativité pour l’artiste.

Pourquoi les fourmis ? 

Comme le souligne Nicolas Eres, les fourmis sont des insectes sociaux qui dépendent les uns des autres. On les trouve partout sur la planète. Elles ne peuvent survivre seules et, pour ce faire, décident de vivre en colonies organisées. Avec les installations de fourmis en milieu urbain, naît une osmose romantique entre la construction humaine et la nature. Ainsi, les sculptures de fourmis sont un clin d’œil à la nature qui finit toujours par reprendre ses droits.

Sculptures dans la ville 

Intégrer l’art contemporain dans l’espace public, au cœur de Namur, afin de le rendre accessible à un large public, c’est l’objectif du parcours Sculptures dans la Ville organisé par le Service de la Culture depuis 2002. Des artistes belges comme Félix Roulin, Serge Gangolf, Mady Andrien, Charlotte Marchal, Sabine Guillaume, Jean Morette ou Olivier Strebelle ont ainsi investi nos places et jardins publics, invitant les passants et passantes à poser un regard neuf sur leur environnement quotidien.

2016, les parapluies colorés de l’installation Umbrella sky Project ont égayé le vieux Namur durant trois mois, suscitant l’enthousiasme du public. L’année suivante, Sculptures dans la Ville a investi les quais de Sambre et de Meuse avec les Bijoux Urbains (Urban Jewellery) de Liesbet Bussche. L’automne 2017, l’artiste espagnol Isaac Cordal a disséminé une quarantaine de figurines dans Namur, invitant ainsi les promeneurs et promeneuses à parcourir les rues de Namur en levant les yeux en quête de ces figurines insolites.

En 2018, ce sont les fleurs qui ont été mises à l’honneur conjointement par la Ville et la Province de Namur avec notamment les installations de Thierry Boutemy et le montage floral d’Arnaud Delheille sur la façade de la Gare de Namur.

Avec les œuvres XXL de Lilian Bourget l’an dernier, l’art public s’est imposé une fois de plus au cœur de la Capitale wallonne, rencontrant ainsi la politique de Namur Confluent Culture qui souhaite que l’art s’infiltre en douceur dans les rues namuroises, qu’il s’intègre et s’exprime de multiples façons dans le domaine public.

Cet été, les fourmis de Nicolas Eres ne manqueront pas d’attirer le regard par leur aspect ludique, brouillant nos repères en perturbant notre rapport au réel. Par leur taille XXL, ces bestioles sortent de leur banalité et ouvrent de nouvelles perspectives sur notre environnement. Les sculptures de fourmis compléteront l’offre déjà en place d’art urbain dans la ville, destiné à égayer Namur et à renforcer son attractivité en transformant l’espace public en lieu d’exposition permanent.

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