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3.000 arbres plantés dans le bois de Dave à Naninne

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Le Service Nature et Espaces verts de la Ville de Namur, en collaboration avec l’ETA L’Atelier, a planté des chênes sessiles, des châtaigniers, des tilleuls à petites feuilles et des pins sylvestres sur une parcelle communale du bois de Dave. Au total, 3.000 arbres ont été plantés sur une superficie d’1,6 hectares.

L’année 2022 débute sous le signe de la résilience pour la Ville de Namur. La plantation de 3.000 arbres, dans le bois de Dave à Naninne, s’est en effet achevée le 4 mars dernier.

Après une analyse de sol et une étude des conditions climatiques locales, quatre essences forestières ont été sélectionnées avec attention pour repeupler une parcelle communale du bois de Dave. Parmi ces 3.000 arbres on retrouve : 1.100 chênes (35 %), 1.100 pins sylvestres (35 %), 400 châtaigniers (15 %) et 400 tilleuls (15 %). Les essences ont été choisies pour leur résilience face aux changements climatiques (ces espèces résistent mieux au stress hydrique et à la sécheresse) et pour leur potentiel biologique élevé.

Ces travaux s’inscrivent dans le cadre de l’élaboration d’un nouveau plan d’aménagement forestier en collaboration étroite avec le Département de la Nature et des Forêts (DNF). Parmi les grandes orientations approuvées par la Ville de Namur fin 2021, figure celle de poursuivre prioritairement les objectifs de restauration de la biodiversité et de protection contre les changements climatiques. Une partie de la parcelle a d’ailleurs été laissée en l’état volontairement pour y favoriser la régénération naturelle.

Diversifier les essences d’arbres

Auparavant, seuls des épicéas se trouvaient sur cette parcelle. Aujourd’hui, quatre essences forestières ont remplacé cette ancienne monoculture. Ces dernières vont pousser à des rythmes différents, ce qui permettra à la parcelle de posséder différentes strates végétales et ainsi éviter la prolifération de fougères et de fourrés impénétrables empêchant la régénération naturelle souhaitée. Les essences sélectionnées ont un attrait pour la biodiversité ; le châtaignier et le tilleul, par exemple, bénéficient d’une longue floraison et d’une pollinisation importante alors que le pin sylvestre et le chêne résistent très bien aux changements climatiques. Le chêne ? est aussi particulièrement reconnu pour son potentiel biologique élevé. Le choix de ces essences tient compte du type de sol présent sur cette parcelle et des conditions climatiques locales dans le but de favoriser une bonne régénération.

Devenir « forêt résiliente »

Si l’aspect économique ne peut être négligé, il ne prend pas le dessus sur l’aspect écologique et la volonté de la Ville de Namur de favoriser la résilience des forêts situées sur son territoire : « La théorie est que dans 300 ans, on ne devra plus pratiquer ce type de plantation car la forêt sera capable de se régénérer naturellement », confirme le garde forestier du DNF. L’objectif est donc orienté vers une production de qualité et non de quantité. La sylviculture suivra l’orientation de l’association Pro Silva Wallonie qui vise une gestion forestière au plus proche du fonctionnement naturel de la forêt.

Pour rappel, nos bois communaux couvrent une superficie totale de 350 hectares et sont gérés par le Département de la Nature et des Forêts (DNF) du Service Public de Wallonie en collaboration étroite avec le Service Nature et Espaces verts de la Ville de Namur.

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