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L'art dans la ville

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Depuis le lancement de Namur Confluent Culture en 2014 (livre blanc de la politique culturelle namuroise à l'horizon 2022), la Ville de Namur multiplie les projets en vue d’intégrer l’art dans l’espace public et le rendre accessible au plus grand nombre. L’objectif est d’égayer Namur et de renforcer son attractivité en transformant l’espace urbain en lieu d’exposition permanent.

Le pôle muséal Les Bateliers et ses jardins constituent le point de départ idéal pour démarrer le parcours artistique.

La verrière du nouveau Musée archéologique a été conçue par Jean Glibert, ancien élève du célèbre peintre surréaliste belge Paul Delvaux. Son œuvre de verre bicolore projette sur les murs blancs intérieurs un damier rythmé dans chaque ouverture par des bandes peintes en orange vif. Ceci caractérise pleinement les interventions de Glibert dans l’espace public et dans des bâtiments où la couleur et la lumière constituent ses seuls matériaux.

Nichée dans la façade de la chapelle, Notre-Dame des Bateliers, une Vierge à l’Enfant couronnée, repose sur une embarcation.

A droite, sur la façade contemporaine et sur l’un des murs du Jardin des Poètes dans le prolongement du Jardin des Bateliers, se cachent des mini-sculptures de l’artiste espagnol Isaac Cordal. En tout, une quarantaine de figurines sont disséminées dans Namur. Coincées dans une niche ou un éclat de mur, assises sur un rebord au-dessus d’une vitrine ou accrochées à un câble électrique, elles forment un parcours urbain insolite à découvrir à pied, entre Les Bateliers et l’Hôtel de Ville en passant par le piétonnier et le quartier des Carmes.
De façon ironique, mais aussi poétique, ces petits personnages racontent une histoire et interpellent les passants. Ils jettent un regard critique sur la société, s’interrogent sur le sort réservé à notre humanité, attirent l’attention sur l’absurdité de notre existence. Isaac Cordal éprouve de l’empathie envers les « petites gens » et invite les passants, au détour d’une rue, à réfléchir sur le rôle et la place que l’on occupe dans la société. Ou tout simplement à poser un regard neuf et curieux sur la ville et ses habitants les plus fragiles.

Toujours dans le Jardin des Poètes, « Chaos végétal » de l’artiste bruxelloise Tamar Kasparian évoque la mutation, un processus sans fin, silencieux, grouillant. De la branche ou de la racine seule, épurée sur fond blanc, ce travail évolue vers un fouillis végétal, une forêt ou une jungle. Simulant une nature luxuriante et envahissante, l’œuvre côtoie outre les deux petites sculptures d’Isaac Cordal , des livres-poèmes accrochés aux murs et des chaises du sculpteur québécois Michel Goulet.

Le Jardin du Musée des Arts décoratifs recèle lui aussi de nombreuses œuvres. Sur le muret qui sépare la cour d’honneur et le jardin, quatre bambins en pierre du 18e siècle, sculptés par Pierre Peppers, symbolisent la géographie, l’astronomie et les arts nobles.
De part et d’autre du pavillon central qui clôt la perspective du jardin, deux allégories féminines en terre cuite peinte évoquent le printemps (flore et des fleurs) et l’été (Cérès et des épis de blé).
A l’un des bouts du sentier transversal, un buste pseudo antique en marbre de Carrare - qui aurait été ramené de Turquie - fait pendant à un haut vase Médicis en pierre sculptée, représentant des scènes mythologiques.
Devant lui, un ancien cadran solaire répond de l’autre côté du bassin, à une sculpture contemporaine d’Annie Brasseur.
Chaque allée extérieure se termine côté musée, pour l’une par les vestiges d’un grand vase sculpté de scènes de l’histoire d’Actéon (le chasseur changé en cerf) et pour l’autre, d’une femme à la cruche du sculpteur contemporain Albert Houart. Elle repose sur des vestiges taillés de l’ancien muret de clôture du jardin.

En quittant les Bateliers, nous vous invitons à découvrir les nombreuses fresques murales et sculptures qui rythment la Capitale wallonne, de la Corbeille à la Citadelle en passant par Salzinnes, Saint-Servais et Jambes, sans oublier le site de la Confluence où plusieurs œuvres d’art ont vu le jour au cours de l’été 2021 autour du Nid.

Voir + de photos du "Parcours d'artistes"

En pratique

  • Le Jardin du Musée des Arts décoratifs est accessible durant les heures d’ouverture des Bateliers.
  • Le Jardin des Poètes est accessible par le pôle muséal Les Bateliers et la Maison de la Poésie lors de certains événements culturels comme les Journées du Patrimoine en septembre ou Chambres avec Vues en mars.

Envie de déambuler dans Namur en découvrant l’art urbain ?

Téléchargez l’application Street Art Cities et tapez « Namur » pour localiser une vingtaine de fresques dans le centre-ville mais également autour de Namur.

Un plan « L’Art dans la Ville » est également disponible à l’accueil des Bateliers et à l’Office du Tourisme. Il peut être téléchargé sur www.namur.be.

Vous pouvez également nous suivre sur la page facebook « Namur Street Art ».

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